Potemkine propose quatre films de Kieślowski en UHD-HDR

Visite guidée de la nouvelle édition DVD et Blu-Ray/UHD de Potemkine films et MK2 Editions, sortie le 7 décembre 2021 : La Double vie de Véronique et Trois couleurs : Bleu, Blanc, Rouge de Krzysztof Kieślowski, quatre films magnifiés en nouvelle restauration 4K.

Plutôt qu’une visite technique, nous vous proposons une prise en main conviviale des différents coffrets, les principaux menus et un survol des bonus de Potemkine films.
Pour les enjeux technologiques de la UHD-HDR, voir notre entretien avec Nils Bouaziz et Natacha Missoffe.

Double entretien avec Potemkine Films

Sous le blister les plages…

C’est donc parti. Si, distrait, vous avez arraché le blister, tout(e) à l’excitation de découvrir cette nouvelle édition, nous vous rappelons qu’il y était écrit, et on ne saurait mieux résumer les contenus :
• pour les DVD de La Double vie de Véronique :

Entre puissance et humanité,
un film inoubliable
en version restaurée
accompagnée de nombreux bonus

• pour les DVD des Trois couleurs :

La Trilogie culte d’un
des plus grands cinéastes
en version restaurée
Nombreux bonus

Et sur chaque coffret combo UHD+Blu-Ray :

4K ULTRA HD + Blu-Ray
Version HDR Dolby Vision
Un meilleur rendu des couleurs et des contrastes
Une expérience visuelle optimale

 


© MK2 – Potemkine Films

L’important, c’est ce qu’il y a dans le coffret, mais quand même…

Rien ne vaut le pelliculage mat, je ne cesse de le répéter. Beaux habits de soirée, donc, pour l’ensemble des coffrets : La Double vie… toute seule et les Trois Couleurs sœurs glissées ensemble dans un cartonnage qui a la bonne idée de ne pas forcer. Sortie et rangement des trois unités dans le calme, on croirait presque voir la mercedes du juge sortir lentement du garage ou se garer devant le théâtre de Lausanne (Rouge). Les visuels reprennent les affiches [cf. l’entretien Potemkine pour les premières versions écartées]. Le coffret rassemblant la Trilogie se contente de reprendre en volets verticaux les trois visuels Bleu, Blanc, Rouge : ce n’est pas une révolution (française) mais ça fonctionne.
Les dos comportent les logos MK2 ainsi que les pictogrammes permettant de différencier les supports DVD et Blu-Ray + Blu-Ray UHD, doublé d’un “4K” bien parlant.

Les DVD se distinguent simplement des combos UHD-Blu-Ray par la présence d’un disque supplémentaire, donc un plus grand développé… et ça tombe bien, parce que les graphistes de Potemkine ont utilisé joliment ces panoramiques en pages intérieures pour :
Baboum baboum baboum : l’électrocardiogramme de Véronique (quand on sait que Kieślowski est mort d’une seconde crise cardiaque…)
SplaTsh ! le grand bleu de la piscine parisienne (quand on sait que des plans bleus entiers ont été rajoutés au scénario original pour la beauté du bassin…)
Fritchhh, fritchhh… (quand on sait que Kieślowski adorait revenir en Pologne faire du ski)
clic, zzzzzzzzzzzzz comme l’allumage de la table lumineuse de Rouge (quand on sait que Kieślowski a vécu la moitié une bonne moitié de sa vie en 35 mm)
Un rabat supplémentaire aussi, avec un sobre photogramme plein pot que nous vous laissons découvrir…
Dans la version combo, le Blu-Ray, avec reprise de l’affiche, est clipsé sur la partie centrale, et le Blu-Ray UHD sur la partie droite, d’un seul ton : brun ou bleu, blanc, rouge suivant les films.
Ha, un petit reproche : la police étroitisée de très petite taille sur le volet de gauche. Certainement dans l’esprit d’autres coffrets ou des bas d’affiches de cinéma où “il faut que ça tienne”, le générique se meurt, tout juste lisible pour trois films, mais mission impossible pour Blanc, quand il faudra le déchiffrer à contrejour devant le téléviseur. Rien de bien grave.
Quant à la face arrière de chaque film et coffret, rien à dire : c’est clair, avec résumé, contenu, mentions techniques et quelques photogrammes.


Moteur… ça tourne… action !

Enfournons-donc les galettes à température ambiante. Première question : micro-ondes ou chaleur tournante ? Plus exactement, si vous décidez de visionner les films dans des conditions optimum, c’est que vous avez déjà investi (ou que Noël approche) dans, suivant les propres mots de Nils Bouaziz : « pas une simple TV 4K mais du matériel performant, avec Dolby Vision, un super lecteur, le top de la qualité, sinon cela ne sert à rien ».
Si comme moi, ou pour encore quelques jours la majorité des spectateurs, vous ne disposez que d’un lecteur Blu-Ray, vérifiez au moins la qualité des câbles, des branchements, et que lecteurs et moniteurs sont de bonne facture.

Dernier point : Potemkine recommande impérativement de conserver ou forcer le réglage TV sur, dans l’idéal le mode “filmmaker” des TV 4K, et à défaut le mode cinéma. Bannir évidemment les modes jeux et sports, sinon gare au fantôme de Krzysztof (Kieślowski).

Petit temps de chargement, logos Potemkine et MK2 Editions Haute définition, message légal, et c’est parti : pas de doute, à l’atterrissage vous êtes sur l’une des quatre bonnes planètes :


Bleu
, très bleu, comme la piscine, les perles de Julie, la voiture qui file dans le petit matin, comme le menu de Trois couleurs : Bleu.


Blanc, très très blanc, comme Karol en embuscade, une glissade sur la Vistule gelée, le visage de Dominique en mariée, comme le menu de Trois couleurs : Blanc.


Rouge
, extrêmement rouge, comme le théâtre du défilé de Valentine, les feux de signalisation de Genève, l’intérieur de la maison du vieux juge, comme le menu de Trois couleurs : Rouge.


Or, vert et vert-de-gris
, comme les étonnantes variations de couleurs de l’ensemble de La Double vie de Véronique.

Elégance, sobriété, rien à dire pour les menus, coins arrondis, rien qui dépasse, on est en mode “UX”, expérience utilisateur fluide : un enfant ou un senior pourrait le faire. Versions du film, chapitrage simple et suppléments à la queue-leu-leu, rien d’envahissant, de clinquant : ça fonctionne et c’est ce qu’on demande.
Je n’ai jamais réussi à trouver la touche droite (laquelle) pour accéder directement à l’audio-description au lancement du film comme une voix féminine m’y invitait, mais, sans souci, j’ai trouvé mon compte dans VERSION. Les sous-titres sourds et malentendants sont bien présents, aussi.
Si vous constatez que les menus ne répondent pas bien, changez simplement les piles de votre télécommande.


Bouton FILM enclenché : petite surprise : Annette nous accueille ! Quatre fois (mais on peut choisir de shunter), Annette Insdorf, journaliste américaine d’origine polonaise, traductrice, amie de Kieślowski, elle propose une courte introduction au film, avec un détail coquet : elle s’est habillée pour chaque séance de 9 minutes aux couleurs des films !

Et cette fois, ça tourne, mon moniteur indique 1:Français DTS-HD Master Audio 5.1ch 48kHz et papillonne entre 3.6 et 4 Mps, La Double de vie de Véronique est à moi, pour 1 heure, 36 minutes et 51 secondes. Pada deszcz [il pleut]… et c’est bien : lumières orangées, rouges et vertes d’Idziak, nous sommes revenus en pays de connaissance. « Les amoureux s’enlacent et s’embrassent passionnément » me suggère l’audio-description dans un style faussement atone. Du coup la température remonte. Vais-je craquer pour un équipement UHD si de simples paroles off suffisent à m’amèner au cœur du récit ? %-) Finalement non, les mots ne disent pas le ronronnement du camion qui s’éloigne, les sonorités composites de la pluie fine…

Alors cette restauration 4K ?

Hélas, les coffrets étaient livrés sans l’équipement UHD, et je re-précise que je n’ai consulté que les versions DVD et Blu-Ray et assisté à quelques projections numériques des films en salles à la Cinémathèque et dans le circuit MK2.
Ayant revu un bon nombre de fois ces quatre films régulièrement depuis 20 ans, mon regard s’est certainement un peu émoussé, mais l’œil a néanmoins frémi sur des détails de tissus des intérieurs de la tante de Weronika, sur les pierres de la ferme de Bleu (que j’ai eu la chance de visiter) ou dans les ombres si travaillées des intérieurs genevois de Rouge. Avec mes lecteurs simple Blu-Ray et moniteur Sony, c’est déjà très correct. Reste à imaginer… Pour en savoir plus sur cette prouesse technique, je vous invite à nouveau à lire les passages de l’interview de Potemkine films qui décrit comme une évidence les visionnages de la restauration 4K en mode HDR, quelque chose de « bluffante, « fantastique », « magique », qui, comme le titre l’article, nous emmène «au plus haut niveau de fidélité au projet artistique d’origine. »

Nous vous laissons donc découvrir seul.e.s mais avec délice l’image des quatre films. Sachez juste que la précision, la nuance et la colorimétrie de l’ensemble rendent justice au travail de tandem (polonais) de Krzysztof Kieślowski et Sławomir Idziak sur La Double vie… et Rouge, Edward Kłosiński sur Blanc et Piotr Sobociński sur Rouge. Comme nous l’ont expliqué Natacha Missoffe et Nils Bouaziz de Potemkine films : l’UHD, pour ces films de Kieślowski, c’était une évidence au vu de la qualité obtenue en restitution HDR. [cf. entretien]


Potemkine est également très attentif aux formats d’origine, vous verrez donc les films dans leur bon ratio (sauf à dérégler le téléviseur), y compris les bonus anciens au format TV.

Attention : je mets le son !

Côté son, Uwaga/attention ! n’oubliez pas de placer un mot dans l’escalier si vous habitez en co-propriété (ou en coloc’) : la dynamique est telle qu’il vous faudra soit jongler avec la commande de volume, soit accepter qu’après des passages très doux et des dialogues murmurés (comme ceux de l’étude de la partition par Julie et Olivier), la musique de Preisner éclate et retentisse, et que, comme lors de la sortie à Cannes, la musique de Weronika envahisse la rue, passe par les fenêtres, ou encore que votre voisin soit mis en communication directe avec le Concerto pour l’Europe de Bleu.
L’esprit du film est respecté jusque dans le son : on peut passer de frôlement d’étoffes, de froissements de feuilles aux attaques puissantes d’un chœur ou au bruit épouvantable d’un couvercle de piano qui s’abat…

Du beau, du bon, du bonus

Vous trouverez en fin d’article la liste complète des bonus. MK2 et Potemkine ont aligné leur puissance de feu pour trouver un bouquet cohérent : interviews de Marin Karmitz et des actrices des Trois couleurs (avec une prestation un peu datée de Juliette Binoche, mais vingt ans après, c’est toujours Julie), complétées par des entretiens avec Jacques Witta (chef-monteur des quatre films sauf Blanc) et un enregistrement récent d’Urszula Lesiak (cheffe-monteuse sur Blanc et assistante monteuse sur les trois autres films). Alain Martin, qui étudie depuis vingt ans le travail de Kieślowski en Pologne et en France et a publié quatre livres et d’autres études sur lui, donne son regard sur chacun des films. Enfin, Zbigniew Preisner ne pouvait être absent de l’édition de La Double vie de Véronique, il est interrogé à Cracovie, sur la grande place (le Rynek de Weronika) et à la Philharmonie (la salle du concert de Weronika). En complément, on trouve des making-of de Blanc et Rouge (sur la base des rushes de Muriel Coulin, assistante-caméra), la Leçon de cinéma de Kieślowski sur chacune des Trois couleurs, et une présentation efficace du cinéaste polonais par Luc Lagier (issue de la précédente édition de MK2, comme certains autres bonus de 2001 ou 2005).

Il va falloir conclure…

En conclusion, vous l’aurez compris : c’était maintenant ou jamais : le master existait, MK2 et Potemkine voulaient avec conviction éditer un bel objet, une image impeccable. Mission accomplie. Avec un petit regret, mais dans le cahier des charges : il s’agit d’une édition française donc uniquement en version polonaise (sous-titrée) et française (non sous-titrée en polonais). Pour les autres langues, il faudra peut-être se tourner un jour de l’autre côté de l’Atlantique…

Visuel principal  : nouveaux coffrets Trois couleurs : Bleu, Blanc, Rouge  © Potemkine Films
Entretien Potemkine Films
Article de Puplikart.net
Avant-première Rouge en 4K (4/10/2021)

Les quatre chefs d’œuvre ultimes de Kieślowski


« J’ai l’impression que je ne suis pas seule » chuchote Weronika à son père, un soir, dans une petite ville de Pologne. Tout un programme pour La Double vie de Véronique, récits parallèles de la mort d’une jeune musicienne polonaise et de son alter ego française, Véronique. Trois récompenses à Cannes en 1991 (Prix du Jury œcuménique, Prix FIPRESCI et Prix d’interprétation féminine pour Irène Jacob), Prix du public à Varsovie en 1992.


Bleu
, comme la liberté. Julie perd son mari et sa fille dans un terrible accident. Veuve, elle doit se reconstruire ? Peut-être aussi achever la partition inachevée d’un Concerto pour l’Europe,accepter de vivre, simplement, et de donner aux autres, aussi… Trois couleurs : Bleu a reçu un Lion d’or en 1993. Juliette Binoche et le chef-opérateur, Sławomir Idziak, ont également été primés. Le film a aussi reçu trois César en 1994… et poursuivi une carrière internationale.


Blanc
, comme l’égalité. Mais quelle égalité pour Karol, jeté dehors par son épouse, Dominique, française, qui demande le divorce, le trompe ? De retour en Pologne, Karol traficote, s’improvise nouveau capitaliste, entreprend de se venger. Mais la mécanique s’enraye… Trois couleurs : Blanc a notamment reçu le prix du meilleur réalisateur à Berlin en 1994.


Rouge
, comme la Fraternité. Mais quelle fraternité entre tous ces personnages qui s’entrecroisent sans jamais se trouver ? Pourtant, Valentine (Irène Jacob) apprivoise peu à peu Joseph (Jean-Louis Trintignant), vieux juge misanthrope (ou bien est-ce le contraire ?). Trois Couleurs : Rouge était sélectionné à Cannes en 1994, nommé trois fois (réalisateur, photo, scénario) aux Oscars. Un César a récompensé en 1995 la musique de Zbigniew Preisner.

 


Les bonus des quatre coffrets


Annette Insdorf, historienne du cinéma et journaliste, traductrice et amie de Kieślowski, qui a enregistré de nouvelles introductions aux quatre films (2021)


Marin Karmitz,
producteur des Trois couleurs, pour le projet de la Trilogie (2021)


Juliette Binoche, actrice, pour Bleu (2001)

Julie Delpy
, actrice, pour Blanc (2021)


Irène Jacob, actrice, pour La Double vie de Véronique (2021)


Irène Jacob, actrice, pour Rouge (2021)


Urszula Lesiak
, monteuse de Blanc et assistante sur les trois autres films (2021)


Zbigniew Preisner
, compositeur de la musique des quatre films (±15’) témoigne, dans la salle de concert de la Philarmonie de Cracovie, où a été tourné la mort de Weronika (2019)


Alain Martin
, journaliste et écrivain, spécialiste de Kieślowski, parle des quatre films (2021)


La Leçon de Cinéma de Krzysztof Kieślowski (Dominique Rabourdin, 1994)

  • Entretien avec Jacques Witta, monteur de La Double vie de Véronique, des Trois couleurs : Bleu et Rouge (2001)
  • etc.

Tous les bonus, par types de support


Le coffret DVD de La Double vie de Véronique (1991)

  • Présentation du film par Annette Insdorf (2021, 9’)
  • Entretien avec Irène Jacob (2021, 24’)
  • Entretien avec Zbigniew Preisner (2021, 18’)
  • Le film vu par Alain Martin (2021, 22’)

Le coffret Blu-Ray de La Double vie de Véronique (1991)

  • Présentation du film par Annette Insdorf (2021, 9’)
  • Entretien avec Irène Jacob (2021, 24’)
  • Entretien avec Zbigniew Preisner (2019-2021, 17’)
  • Le film vu par Alain Martin (2021, 22’)
  • 1966–1988, Kieślowski, cinéaste polonais de Luc Lagier (2005, 31’)

Le coffret UHD de La Double vie de Véronique (1991)

  • Présentation du film par Annette Insdorf (9’)
  • Entretien avec Irène Jacob (2021, 24’)

Le coffret DVD de Trois couleurs : Bleu

  • Présentation du film par Annette Insdorf (2021, 9’)
  • Entretien avec Marin Karmitz (2021, 32’)
  • Le film vu par Alain Martin (2021, 21’)
  • Leçon de cinéma de Krzysztof Kieślowski (1994, 8’)

Le coffret Blu-Ray de Trois couleurs : Bleu

  • Présentation du film par Annette Insdorf (2021, 9’)
  • Entretien avec Marin Karmitz (2021, 32’)
  • Le film vu par Alain Martin (2021, 21’)
  • La Leçon de cinéma de Krzystof Kieślowski (1994, 8’)
  • Scènes commentées par Juliette Binoche (2001, 24’)
  • Entretien avec Jacques Witta (2001, 15’)

Le coffret UHD de Trois couleurs : Bleu

  • Présentation du film par Annette Insdorf (9’)
  • Entretien avec Marin Karmitz (2021, 32’)

Le coffret DVD de Trois couleurs : Blanc

  • Présentation du film par Annette Insdorf (2021, 9’)
  • Entretien avec Julie Delpy (2021, 24’)
  • Entretien avec Urszula Lesiak (2021, 19’)
  • Le film vu par Alain Martin (2021, 11’)
  • La Leçon de cinéma de Kieślowski de Dominique Rabourdin (1994, 11’)

Le coffret Blu-Ray de Trois couleurs : Blanc

  • Présentation du film par Annette Insdorf (2021, 9’)
  • Entretien avec Julie Delpy (2021, 24’)
  • Entretien avec Urszula Lesiak (2021, 19’)
  • Le film vu par Alain Martin (2021, 11’)
  • La Leçon de cinéma de Kieślowski de Dominique Rabourdin (1994, 11’)
  • Making of  (1992, 17’)

Le coffret UHD de Trois couleurs : Blanc

  • Présentation du film par Annette Insdorf (2021, 9’)
  • Entretien avec Julie Delpy (2021, 24’)

Le coffret DVD de Trois couleurs : Rouge

  • Présentation du film par Annette Insdorf (2021, 9’)
  • Entretien avec Irène Jacob (2021, 23’)
  • Le film vu par Alain Martin (2021, 19’)
  • La Leçon de cinéma de Kieślowski de Dominique Rabourdin (1994, 9’)

Le coffret Blu-Ray de Trois couleurs : Rouge

  • Présentation du film par Annette Insdorf (2021, 9’)
  • Entretien avec Irène Jacob (2021, 23’)
  • Le film vu par Alain Martin (2021, 19’)
  • La Leçon de cinéma de Kieślowski de Dominique Rabourdin (1994, 9’)
  • Entretien avec Jacques Witta (2001, 15’)
  • Making of  (1992, 24’)
  • Festival de Cannes 1994 de Dominique Rabourdin (1994, 15’)

Le coffret UHD de Trois couleurs : Rouge

  • Présentation du film par Annette Insdorf (9’)
  • Entretien avec Irène Jacob (2021, 23’)

Double entretien avec Potemkine Films
[ Merci à Natacha Missoffe et Nils Bouaziz de Potemkine Films pour les visuels, les infos, l’entretien, ainsi que Thierry Videau, relations presse ]